Création 2015 -  MACBETT

 

 

 

Les barons Glamiss et Candor se rebellent contre l’Archiduc Duncan, qui lâche sur eux ses fidèles généraux, Banco et Macbett, mais une trahison peut en cacher une autre ... On reconnaît Shakespeare mais un Shakespeare qui aurait trempé sa plume dans le vitriol.

Dans cette  «Farce tragique», d’une brûlante actualité, Ionesco raille les tyrans par le rire, la caricature et relit Shakespeare à la lumière de Jarry. En montrant comment le pouvoir dérègle et corrompt, il met son génie de l’absurde au service d’un profond pessimisme politique, et nous y confronte, avec humour et ironie.

Mise en scène: Céline Sorin

Assistant mise en scène: Yannick Rosset

Avec : Samir Dib, Pierre-François Doireau,

François Juillard, Yannick Rosset et Céline Sorin

                            

Scénographie: Daniel Martin

Costumes: Marie Ange Soresina            

Lumières: Mathilde Foltier-Gueydan

Musique: Samir Dib

Maquillage : Johanita Mutter                

Régie : Alexandre Niollet

 

 

Coproduction : Château Rouge Annemasse/scène Régionale/ Conventionnée ministère

de la Culture, OCA de Bonneville

 

Soutiens:  Ville d'Annemasse,  Conseil général de Haute-Savoie,

Assemblée des Pays de Savoie,  Conseil Régional Rhône-Alpes, Belvédère des Alpes, Adami

 

 

PRESSE

 

... La Fox Compagnie, implantée à Annemasse (Haute Savoie), s’est jetée sur « Macbett » comme « Macbeth » sur tous ceux qui osaient lui barrer la route. A la différence de Shakespeare, Ionesco, qui a opté pour une « farce tragique », n’a pas fait de Duncan un roi soucieux du sort de ses sujets. Dans sa pièce, ce dernier est aussi détestable (et ridicule) que les autres, aussi veule et pitoyable que les barons Glamiss et Candor qui se rebellent contre l’Archiduc, aussi loufoque que ses généraux d’opérette, Banco et Macbett.

Ces personnages de BD  évoluent tels des pantins désarticulés dans une satire burlesque où l’humour cache une vision profondément noire de l’humanité. Le spectacle, mis en scène par Céline Sorin, est rondement mené, sans gras ni fioritures. Elle anime une troupe qui n’a pas froid aux yeux et qui surfe allègrement sur l’humour de Ionesco, un franco-roumain à l’humour british. 

                                                                            MARIANNE, Juillet 2015

 

 

Bijou d'humour sombre sur la folie du pouvoir et la folie au pouvoir, bon et inventif jeu d'acteurs                                                        Rue du Théâtre, Juillet 2015

 

 

On reconnaît d’abord les marques de fabrique de la Fox Compagnie : des voix atypiques ; une importance, toujours marquée, donnée à la scénographie, avec des décors plutôt conséquents, mais modulables ; un soin particulier accordé aux costumes, souvent singuliers ; une utilisation du maquillage comme prolongement des costumes et du caractère des personnages ; le soutien de l’action par les créations musicales de Samir Dib.

La scène d’ouverture est dans la lignée de leurs meilleures trouvailles du passé. On voit un portant encombré de manteaux militaires, lesquels s’animent, laissant apparaître les barons Glamiss et Candor, tout bonnement suspendus à un cintre, réduits à l’état d’objets à disposition de l’Archiduc Duncan .

 

Mais ce qui frappe rapidement, par rapport aux dernières créations de la compagnie, c’est un virage vers la noirceur... Cette mise en scène de MACBETT..., est clairement orientée vers le message politique. Duncan, puis MacBett, puis Macol, sont un condensé de ceux qui ont régné, ou qui règnent, ou qui régneront sur une population pour l’asservir plutôt que la servir.

Néanmoins, ce virage de la Fox Compagnie vers la noirceur, qui n’est peut-être qu’un détour d’ailleurs, ne saurait lui être reproché. La lecture de MACBETT présentée ici est tout à fait valable et cohérente, et les cinq comédiens prennent ce virage avec une belle assurance. Le MACBETT de la Fox Compagnie pourra certes surprendre les spectateurs qui ont vu leurs dernières créations, mais en aucun cas les décevoir.

                                                                 Walter Géhin, PLUSDEOFF.com

 



Dès le début de la représentation, le ton est donné. Deux personnages, comme des oripeaux posés par le destin, sont suspendus sur un portant et ruminent les injustices dont ils sont victimes. Derrière eux, un décor torturé et déchiqueté , laisse deviner des
silhouettes d’armes et de chevaux. Dans la lumière, il prendra vie et deviendra un véritable personnage. Les comédiens, tous excellents, hiératiques dans des
costumes qui résument toutes les dictatures passées et à venir, se débattent dans toutes les contradictions de la nature humaine. Le jeu est exacerbé, caricatural et
la mise en scène de Céline Sorin est efficace et précise. La musique de Samir Dib accompagne avec beaucoup d’intelligence cette « farce tragique
», jouée dans une
ambiance crépusculaire.                                             Le Télégramme de Brest

TOURNEE

 

AVIGNON-(84)

Du 03au 26 Juillet 2015                            

Théâtre La Luna/Festival Off

 

La ROCHE-SUR-FORON(74)

Le 13 Octobre 2015

Festival Eclat de Scènes

 

BONNEVILLE-(74)

Les 12 et 28 Octobre 2015                  

L’ Agora- Festival Eclat de Scènes

 

DIVONNE- LES- BAINS (01)

Le 13 AVRIL 2016

L'Esplanade du lac

 

SAINT-JULIEN-EN-GENEVOIS (74)

Le 17 Novembre 2016

L' Arande

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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